Monsieur le Président, Permettez, Monsieur le président de la République, que je vous fasse part du trouble occasionné sur ma personne et qui vous concerne. Attaché à ma nation qui se trouve être la France, j’ai toujours voulu apporter ma contribution envers celle-ci avec l’humilité qu’il se doit. Il y a quelques mois de cela, je vous avais soumis une proposition parmi d’autres, qui consistait à instaurer une carte de vie professionnelle active qui avait pour tâche d’enrayer les problèmes s’affairant à la vie active de chaque citoyen. Une carte, comme celle de la sécurité sociale dont son contenu relate le parcours professionnel du salarié tout au long de sa carrière, le versement des cotisations versées de part et d’autres et autres ingrédients, cela de façon quotidienne, pour bénéficier à terme d’un repos bien mérité. Ceci étant, cette carte simplifiant les démarches administratives, sociales ou de retraite apportant pour les contrôles de l’administration face à la plaie du travail au noir ou autres était une évolution. Il m’a été répondu par votre cabinet une fin de non recevoir. Certes, il est vrai qu’en discutant auprès de mon entourage, cela était perçu d’un mauvais œil car il portait préjudice à un profit pour certains qui voient là un besoin pour combler la faiblesse des salaires. De même, dans la confection de l’Europe qui se fait leçon d’harmoniser l’aspect social et financier bien que soumise au dictat du commerce et de sa mouvance qui tient lui à minimiser les valeurs pour un profit évident. Or ceci dit, le 4 janvier 2017, j’apprends avec stupéfaction au journal de France 2 de 20 heures que l’on a mis en service ma proposition dans le secteur du BTP qui s’étendra sûrement par la suite. Exactement les mêmes conditions que ma proposition. Une carte éditée par les services de l’état comportant une photo de l’employé et dont la puce relate les caractéristiques sociales. A cela, s’ajoute une nouveauté qu’est le CPA, qui se base sur les mêmes atouts de ma proposition mais de façon partielle. Ceci fait sans m’en faire part ni mon accord, ni remerciement, ni dédommagement, je m’en trouve blessé. Pour l’heure, je vous laisse à votre ouvrage avec l’amertume que je puis ressentir. Recevez sans plus attendre, Monsieur le Président, mes devoirs que l’on se prête à glisser au terme d’un contenu que vous lirez peut-être si on vous en porte connaissance et si vous avez le temps. Pierre Denis Robert. Non réponse de sa part. Il se doit mais reste bouche bééééé ou alors il n'a pas de c...