On ne peut subodorer, si parfois le silence s’impose, même s’il n’y a pas de causes ou effets, c’est un fait.
Généralement c’est un besoin pour se retrouver ou pour faire taire un fait en espérant l’oubli par nécessité. Le silence parle de ce que l’on tait ou veut taire. Comme en musique, il est d’une grande importance. Il m’est l’accent à propager ou non la quintessence des éléments.
Parfois, le silence devient pesant au point de créer une gêne ou une peur. Dans ce cas précis il pousse ou provoque un cri qui s’entend au plus loin. De ce fait, il appelle à cesser sa propre existence.
On peut le murmurer à demi mot mais pas à en faire son emblème car cela serait un danger. Le son qui s’en dégage vient agrémenter notre vie pour le meilleur ou pour le pire. Il est plus ou moins contrôlable mais de là à dire que l’on en est maître serait absurde. C’est comme si on disait que l’on est maître de sa destinée.
On peut faire des choix dans la vie mais qui se base sur des sensations ou nos connaissances, ce qui provoque bien souvent des erreurs. En ce domaine il faut être né sous une bonne étoile pour maitriser ce phénomène.
Le silence est comme la solitude qui ponctue ce qui a été dit ou fait, ou bien l’instant. En aucun cas cela doit être permanent sous peine de voir se profiler une mort à l’horizon. En effet, on ne peut vivre seul et le silence doit en faire autant aussi autant vous le dire.
Robert-Paris